Abstract
Le 13 février 1673, quatre jours avant la mort de Jean-Baptiste Poquelin, Antoine Galland, alors secrétaire du marquis de Nointel, ambassadeur de France à Constantinople, écrivait ces mots dans le journal qui l’accompagnait tout au long de son séjour dans la capitale ottomane : Lundy 13 février.Son Excellence ayant invité à disner Messieurs le Résident de Gennes et le Secrétaire d’Angleterre, il leur donna ensuite le divertissement de L’École des maris, des Quatre Trivelins et du Cocu imagina...